mardi 25 mars 2014

Jeux de langue







Quand se passe l’histoire de ce film ?
De quel type de concours il s’agit ici ?
Que se passe-t-il pendant cette scène ?
 

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exercices de style

Exercices de style est un des livres les plus populaires de Queneau.

Le narrateur rencontre, dans un bus, un jeune homme au long cou, coiffé d’un chapeau orné d’une tresse au lieu d’un ruban ; Le jeune homme change quelques mots assez vifs avec un autre voyageur, puis va s’asseoir à une place  devenue libre. Un peu plus tard, le narrateur rencontre le même jeune homme en grande conversation  avec un ami qui lui conseille de faire remonter le bouton supérieur de son pardessus. Cette brève histoire est racontée 99 fois, de 99 manières différentes. Mise en images, porte sur scène des cabarets, elle a connu une fortune extraordinaire.  .

les titres : 
Pronostication


En partie double,
Lettre officielle.
Métaphoriquement

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les textes :
Vers le milieu de la journée et à midi, je me trouvai et montai sur la plate-forme et la terrasse arrière d'un autobus et d'un véhicule des transports en commun bondé et quasiment complet de la ligne S et qui va de la Contrescarpe à Champerret. Je vis et remarquai un jeune homme et un vieil adolescent assez ridicule et pas mal grotesque : cou maigre et tuyau décharné, ficelle et cordelière autour du chapeau et couvre-chef. Après une bousculade et confusion, il dit et profère d'une voix et d'un ton larmoyants et pleurnichards que son voisin et covoyageur fait exprès et s'efforce de le pousser et de l'importuner chaque fois qu'on descend et sort. Ceci déclaré et après avoir ouvert la bouche,il se précipite et se dirige vers une place et un siège
vides et libres. Deux heures après et cent vingt minutes plus tard, je le rencontre et le revois cour de Rome et devant la gare Saint-Lazare. Il est et se trouve avec un ami  et copain qui lui conseille de et l'incite à faire ajouter et coudre un bouton et un rond de corozo à son pardessus et manteau.



Au centre du jour, jeté dans le tas des sardines voyageuses d'un coléoptère à grosse carapace blanche, un poulet au grand cou déplumé harangua soudain l'une, paisible, d'entre elles et son langage se déploya dans les airs, humide d'une protestation. Puis attiré par un vide, l'oisillon s'y précipita.
Dans un morne désert urbain, je le revis le jour même se faisant moucher l'arrogance pour un quelconque bouton.



Lorsque viendra midi, tu te trouveras sur la plate-forme arrière d'un autobus où s'entasseront des voyageurs parmi lesquels tu remarqueras un ridicule jouvenceau : cou squelettique et point de ruban au feutre mou. Il ne se trouvera pas bien, ce petit. Il pensera qu'un monsieur le pousse exprès, chaque fois qu'il passe des gens qui montent ou descendent. Il le lui dira, mais l'autre ne répondra pas, méprisant. Et  le ridicule jouvenceau, pris de panique, lui filera sous le nez, vers une place libre.
Tu le reverras un peu plus tard, cour de Rome, devant la gare Saint-Lazare. Un ami l'accompagnera, et  tu  entendras ces paroles : «ton pardessus ne croise pas bien ; il faut que tu y fasses ajouter un bouton.»


J'ai l'honneur de vous informer des faits suivants dont j'ai pu être le témoin aussi impartial qu'horrifié.
Ce jour même, aux environs de midi, je me trouvais sur la plate-forme d'un autobus qui remontait la rue de Courcelles en direction de la place Champerret. Ledit autobus était complet, plus que complet même, oserai-je dire, car le receveur avait pris en surcharge plusieurs impétrants, sans raison valable et mû par une bonté d'âme exagérée qui le faisait passer outre  aux règlements et qui, par suite, frisait l'indulgence. à chaque arrêt, les allées et venues des voyageurs descendants et montants ne manquaient pas de provoquer une certaine bousculade qui incita l'un de ces voyageurs à protester, mais non sans timidité.
Je dois dire qu'il alla s'asseoir dès que la chose fut possible.
J'ajouterai à ce bref récit cet addendum : j'eus l'occasion d'apercevoir ce voyageur quelque temps après  en compagnie d'un personnage que je n'ai pu identifier. La conversation qu'ils échangeaient avec animation semblait avoir trait à des questions de nature esthétique.
Étant données ces conditions, je vous prie de vouloir bien, monsieur, m'indiquer les conséquences que je dois tirer de ces faits et l'attitude qu'ensuite il vous semblera bon que je prenne dans la conduite de ma
vie subséquente. Dans l'attente de votre réponse, je vous assure, monsieur, de ma parfaite considération empressée au moins.


Réécrivez à la manière de Queneau avec pour titre l’hésitation.


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Le texte de Queneau
Hésitations.
Je ne sais pas très bien où ça se passait... dans une église, une poubelle, un charnier ? Un autobus peu
t-être ? Il y avait là... mais qu'est-ce qu'il y avait donc là ? Des œufs, des tapis, des radis ? Des squelettes? Oui, mais avec encore leur chair autour, et vivants. Je crois bien que c'est ça. Des gens dans un autobus. Mais il y en avait un (ou deux ?) qui se faisait remarquer, je ne sais plus très bien par quoi. Par sa mégalomanie ? Par son adiposité ? Par sa mélancolie ? Mieux... plus exactement... par sa  jeunesse ornée d'un long... nez ? menton ? pouce ? non : cou, et d'un chapeau étrange, étrange, étrange.
Il se prit de querelle, oui c'est ça, avec sans doute un autre voyageur (homme ou femme ? enfant ou
vieillard ?) Cela se termina, cela finit bien par se terminer d'une façon quelconque, probablement par la fuite de l'un des deux adversaires. Je crois bien que c'est le même personnage que je rencontrai, mais où ? Devant une église ? devant un charnier ? devant une poubelle ? Avec un camarade qui devait lui parler de quelque chose, mais de quoi? de quoi ? de quoi ?
 


mardi 18 mars 2014

Les mathématiques c'est fantastique!





Regardez le reportage. Rédigez des questions à partir des amorces ci-dessous
1. Ils sont reconnus dans le monde entier.
2. Par la question du zéro.
3. Au moins jusqu’en seconde.
4. L’équivalent du Nobel.
5. C’est un jeu d’enfants pour ces étudiants.
6. David Lynch.

Regardez une nouvelle fois le reportage et justifiez ces affirmations qui sont toutes vraies.
1. Nicole Keroui est une mathématicienne de renom.
2. Elle a remporté la médaille Fields.
3. Nicole Keroui associe le zéro à l’infini.
4. Les collégiens interviewés ont une approche intuitive des mathématiques.
5. De nombreux mathématiciens français ont reçu la médaille Fields.
6. Un mathématicien est une personne qui doute de la réalité.

Production écrite
« La scénographie (…) devrait susciter des vocations ». Imaginez diverses initiatives qui pourraient favoriser l’apprentissage des maths. Rédigez une lettre au ministère de l’éducation nationale pour exposer vos suggestions.

W ou le souvenir d'enfance



Extrait de W ou le souvenir d’enfance de George Perec :

Je suis né le samedi 7 mars 1936, vers neuf heures du soir, dans une maternité sise 19, rue de l’Atlas, à Paris, 19° arrondissement. C’est mon père, je crois, qui alla me déclarer à la mairie. Il me donna un unique prénom – Georges – et déclara que j’étais français. Lui-même et ma mère étaient polonais. Mon père n’avait pas tout à fait vingt-sept ans, ma mère n’en avait pas vingt-trois. Ils étaient mariés depuis un an et demi. En dehors du fait qu’ils habitaient à quelques mètres l’un de l’autre, je ne sais pas exactement dans quelles circonstances ils s’étaient rencontrés. J’étais leur premier enfant. Ils en eurent un second, en 1938 ou 1939, une petite fille qu’ils prénommèrent Irène, mais qui ne vécut que quelques jours.



Repérez dans ce texte : ce qui exprime les dates et l’expression du temps, les lieux, l’expression de l’âge. 

Relevez dans le texte toutes les formes verbales et rangez-les dans le tableau en indiquant leur forme à l’infinitif
Présent
Passé Composé
Imparfait
Plus-que-parfait
Passé simple








Repérez dans le texte tout ce qui exprime le doute, l’approximation, l’incertitude.

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